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	<title>Commentaires sur : Le Rock pour les nuls &#8211; Une virée dans le saezième, en petit bateau.</title>
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		<title>Par : Youri Kane</title>
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		<dc:creator>Youri Kane</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Mar 2010 06:05:53 +0000</pubDate>
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		<description>Je ne considère pas Nietzsche comme antisémite, et je ne vois rien dans sa vie qui ait pu consister à inciter qui que ce soit à faire d&#039;un juif une victime de qui que ce soit d&#039;autre que de lui même, au même titre que tout autre qui aurait des raisons basses de justifier ses faiblesses par un outremonde réconfortant. Je peux comprendre qu&#039;on puisse lire certaines lignes comme posant problème, mais bon, s&#039;il faut maintenant se frotter uniquement à ce qui ne poser pas problème, je crains fort de devoir nous réduire aux auteurs complices du très indolore &quot;pourquoi nous ne sommes pas nietzschéens&quot;. Le problème, c&#039;est que l&#039;ouvrage me semble édifiant, certes, mais à rebours de ce qu&#039;il voudrait édifier. Mais au moins, du point de vue de ces soupçons, on est sûr d&#039;être là en bonne compagnie !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne considère pas Nietzsche comme antisémite, et je ne vois rien dans sa vie qui ait pu consister à inciter qui que ce soit à faire d&#8217;un juif une victime de qui que ce soit d&#8217;autre que de lui même, au même titre que tout autre qui aurait des raisons basses de justifier ses faiblesses par un outremonde réconfortant. Je peux comprendre qu&#8217;on puisse lire certaines lignes comme posant problème, mais bon, s&#8217;il faut maintenant se frotter uniquement à ce qui ne poser pas problème, je crains fort de devoir nous réduire aux auteurs complices du très indolore &laquo;&nbsp;pourquoi nous ne sommes pas nietzschéens&nbsp;&raquo;. Le problème, c&#8217;est que l&#8217;ouvrage me semble édifiant, certes, mais à rebours de ce qu&#8217;il voudrait édifier. Mais au moins, du point de vue de ces soupçons, on est sûr d&#8217;être là en bonne compagnie !</p>
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		<title>Par : Michel</title>
		<link>http://www.ubris.fr/2010/03/le-rock-pour-les-nuls-une-viree-dans-le-saezieme-en-petit-bateau/comment-page-1/#comment-1238</link>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 19:07:55 +0000</pubDate>
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		<description>Quant aux liens entre Wagner, Nietzsche et Heidegger, il ne fallait pas en voir d&#039;autres qu&#039;une allusion à leur antisémitisme commun. Antisémitisme à propos duquel nous trouverions sans aucun doute en 0,22 secondes sur Google plus de trois millions de références pour nous expliquer que ces trois-là en ont été accusés à tort. Mais, hélas, ma culture (etce qui m&#039;en reste) date d&#039;avant l&#039;ère de l&#039;internet !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quant aux liens entre Wagner, Nietzsche et Heidegger, il ne fallait pas en voir d&#8217;autres qu&#8217;une allusion à leur antisémitisme commun. Antisémitisme à propos duquel nous trouverions sans aucun doute en 0,22 secondes sur Google plus de trois millions de références pour nous expliquer que ces trois-là en ont été accusés à tort. Mais, hélas, ma culture (etce qui m&#8217;en reste) date d&#8217;avant l&#8217;ère de l&#8217;internet !</p>
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		<title>Par : youri</title>
		<link>http://www.ubris.fr/2010/03/le-rock-pour-les-nuls-une-viree-dans-le-saezieme-en-petit-bateau/comment-page-1/#comment-1235</link>
		<dc:creator>youri</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 07:38:05 +0000</pubDate>
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		<description>Cela dit, à la réflexion, je ne vois pas trop pourquoi le passage de Nietzsche à Heidegger serait nécessaire. Il me semble que cela relève d&#039;un amalgame un peu rapide qui permet par accumulation de jeter Nietzsche sans se donner la peine de frayer avec sa pensée. Or, vraiment, la filitation avec Heidegger me semble relever d&#039;une association un peu rapide. Et même, je crains fort que l&#039;association de la pensée de Heidegger avec ses engagements politiques, soit souvent entrevue rapidement, sur le mode d&#039;une condamnation a priori. Or, si il y a bien un lien, il me semble que celui ci vaille le coup d&#039;être étudié, car il parle tout autant de nous, humains du 21è siècle, et du mouvement qui nous anime, que de la trajectoire spécifique du penseur des sous-bois.

En revanche, je me demande quels sont ces dysfonctionnements que tu pourrais regretter ensuite !!! :D</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cela dit, à la réflexion, je ne vois pas trop pourquoi le passage de Nietzsche à Heidegger serait nécessaire. Il me semble que cela relève d&#8217;un amalgame un peu rapide qui permet par accumulation de jeter Nietzsche sans se donner la peine de frayer avec sa pensée. Or, vraiment, la filitation avec Heidegger me semble relever d&#8217;une association un peu rapide. Et même, je crains fort que l&#8217;association de la pensée de Heidegger avec ses engagements politiques, soit souvent entrevue rapidement, sur le mode d&#8217;une condamnation a priori. Or, si il y a bien un lien, il me semble que celui ci vaille le coup d&#8217;être étudié, car il parle tout autant de nous, humains du 21è siècle, et du mouvement qui nous anime, que de la trajectoire spécifique du penseur des sous-bois.</p>
<p>En revanche, je me demande quels sont ces dysfonctionnements que tu pourrais regretter ensuite !!! <img src='http://www.ubris.fr/wp-includes/images/smilies/icon_biggrin.gif' alt=':D' class='wp-smiley' /> </p>
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		<title>Par : youri</title>
		<link>http://www.ubris.fr/2010/03/le-rock-pour-les-nuls-une-viree-dans-le-saezieme-en-petit-bateau/comment-page-1/#comment-1232</link>
		<dc:creator>youri</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Mar 2010 18:46:59 +0000</pubDate>
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		<description>Le pire, c&#039;est que je ne le fais pas exprès !

Mais je crois qu&#039;il va falloir s&#039;y faire : les choses sont mal faites, nous préférons bavarder avec des gens avec qui nous ne serions pas d&#039;accord sur tout ! :)

Au fait, au passage, c&#039;est quand même chouette, ce retour !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le pire, c&#8217;est que je ne le fais pas exprès !</p>
<p>Mais je crois qu&#8217;il va falloir s&#8217;y faire : les choses sont mal faites, nous préférons bavarder avec des gens avec qui nous ne serions pas d&#8217;accord sur tout ! <img src='http://www.ubris.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Au fait, au passage, c&#8217;est quand même chouette, ce retour !</p>
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		<title>Par : Michel</title>
		<link>http://www.ubris.fr/2010/03/le-rock-pour-les-nuls-une-viree-dans-le-saezieme-en-petit-bateau/comment-page-1/#comment-1230</link>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Mar 2010 18:30:11 +0000</pubDate>
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		<description>Pas la peine de m&#039;énerver en citant ce moustachu. Pour l&#039;instant je suis juste agacé. Je ne sais plus dans quel film de Woody Allen, il dit quelque chose comme : &quot;Quand j&#039;écoute trop de Wagner, j&#039;ai envie d&#039;envahir la Pologne&quot;. En tant que descendant de juif polonais, il ne faudrait pas agiter trop fort devant mon nez le chiffon du petit camarade idéologique et moustachu de Wagner pour risquer de me mener à des dysfonctionnements que je pourrais regretter ensuite... Après tout j&#039;habite à environ 100 mètres d&#039;une place monumentale du XVIIIème siècle au milieu de laquelle trône (et défigure (la construction est douteuse j&#039;en conviens, mais telle qu&#039;elle est, elle me plaît assez)) de façon indécente et agressive la statue d&#039;un ancien roi de Pologne, supposé être le bienfaiteur de mon Heimat d&#039;adoption.

Je te suggère de faire une fine allusion dans les jours qui viennent au fiancé de Hanna Arendt, ça contribuera à maintenir la pression.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pas la peine de m&#8217;énerver en citant ce moustachu. Pour l&#8217;instant je suis juste agacé. Je ne sais plus dans quel film de Woody Allen, il dit quelque chose comme : &laquo;&nbsp;Quand j&#8217;écoute trop de Wagner, j&#8217;ai envie d&#8217;envahir la Pologne&nbsp;&raquo;. En tant que descendant de juif polonais, il ne faudrait pas agiter trop fort devant mon nez le chiffon du petit camarade idéologique et moustachu de Wagner pour risquer de me mener à des dysfonctionnements que je pourrais regretter ensuite&#8230; Après tout j&#8217;habite à environ 100 mètres d&#8217;une place monumentale du XVIIIème siècle au milieu de laquelle trône (et défigure (la construction est douteuse j&#8217;en conviens, mais telle qu&#8217;elle est, elle me plaît assez)) de façon indécente et agressive la statue d&#8217;un ancien roi de Pologne, supposé être le bienfaiteur de mon Heimat d&#8217;adoption.</p>
<p>Je te suggère de faire une fine allusion dans les jours qui viennent au fiancé de Hanna Arendt, ça contribuera à maintenir la pression.</p>
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		<title>Par : youri</title>
		<link>http://www.ubris.fr/2010/03/le-rock-pour-les-nuls-une-viree-dans-le-saezieme-en-petit-bateau/comment-page-1/#comment-1228</link>
		<dc:creator>youri</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Mar 2010 15:07:47 +0000</pubDate>
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		<description>Hmmmm... je ne sais pas si Depeche Mode est deja alle chez Drucker, mais je ne sais pas non plus si c&#039;est par volonté, ou par faute d&#039;y avoir été invité. Cela dit, tout ceux ci ne jouent pas du tout dans la même cour que les moustachu (j&#039;ai beau essayer de coller la moustache Ferratienne sur Voulzy ou les garçons coiffeurs de Depeche Mode, ça ne me semble décidément pas convaincant). Pour autant, je crois apprécier chacun des exemples que tu cites, tout en faisant tout de même la part des choses, entre celui qui essaie de réveiller quelque chose en l&#039;homme pour le sauver du précipice, et ceux qui se contentent de faire danser au bord du gouffre, au mépris du danger. j&#039;ai dans l&#039;idée qu&#039;on a besoin des deux. Et que l&#039;art total est porteur de ces deux tendances (mais là, je suis au bord de faire référence à un tout autre moustachu).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Hmmmm&#8230; je ne sais pas si Depeche Mode est deja alle chez Drucker, mais je ne sais pas non plus si c&#8217;est par volonté, ou par faute d&#8217;y avoir été invité. Cela dit, tout ceux ci ne jouent pas du tout dans la même cour que les moustachu (j&#8217;ai beau essayer de coller la moustache Ferratienne sur Voulzy ou les garçons coiffeurs de Depeche Mode, ça ne me semble décidément pas convaincant). Pour autant, je crois apprécier chacun des exemples que tu cites, tout en faisant tout de même la part des choses, entre celui qui essaie de réveiller quelque chose en l&#8217;homme pour le sauver du précipice, et ceux qui se contentent de faire danser au bord du gouffre, au mépris du danger. j&#8217;ai dans l&#8217;idée qu&#8217;on a besoin des deux. Et que l&#8217;art total est porteur de ces deux tendances (mais là, je suis au bord de faire référence à un tout autre moustachu).</p>
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		<title>Par : Michel</title>
		<link>http://www.ubris.fr/2010/03/le-rock-pour-les-nuls-une-viree-dans-le-saezieme-en-petit-bateau/comment-page-1/#comment-1203</link>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 18:14:04 +0000</pubDate>
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		<description>Pourquoi des horreurs ? André Breton et Léon Trotski se sont prononcés pour &quot;un art révolutionnaire indépendant&quot; et on écrit quelque chose comme &quot;toute licence en art sauf contre la révolution prolétarienne&quot;, ce qui, convenons en, peut être très mais aussi pas du tout, restrictif !

Et à défaut de trouver cette licence en Ferrat ou Aragon, pour l&#039;édification et mla mobilisation des masses, on la trouvera sans peine chez Elton John, Eric Serra, Depeche mode, Julien Doré, Air ou Laurent Voulzy. Pas le genre à aller chez Drucker ou à M6 !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pourquoi des horreurs ? André Breton et Léon Trotski se sont prononcés pour &laquo;&nbsp;un art révolutionnaire indépendant&nbsp;&raquo; et on écrit quelque chose comme &laquo;&nbsp;toute licence en art sauf contre la révolution prolétarienne&nbsp;&raquo;, ce qui, convenons en, peut être très mais aussi pas du tout, restrictif !</p>
<p>Et à défaut de trouver cette licence en Ferrat ou Aragon, pour l&#8217;édification et mla mobilisation des masses, on la trouvera sans peine chez Elton John, Eric Serra, Depeche mode, Julien Doré, Air ou Laurent Voulzy. Pas le genre à aller chez Drucker ou à M6 !</p>
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		<title>Par : youri</title>
		<link>http://www.ubris.fr/2010/03/le-rock-pour-les-nuls-une-viree-dans-le-saezieme-en-petit-bateau/comment-page-1/#comment-1202</link>
		<dc:creator>youri</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 10:53:06 +0000</pubDate>
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		<description>Evidemment, il pèse comme un double poids sur ma réponse, puisque 1 - Aragon est censé être intouchable et 2 - Ferrat n&#039;est plus de ce monde (ce que j&#039;ignorais lors de ma première réponse). 

Alors, Aragon, j&#039;admets que ça me transporte parfois, mais ce sont des moments que je considère toujours après coup comme caractérisés par la faiblesse, ceux où je cède à la tentation de ce lyrisme du désespoir. A chaque relecture, je me dis que les équivalents cinématographiques de cette littérature là seraient tout simplement indigestes, et je me rassure en me disant que, justement, c&#039;est de littérature qu&#039;il s&#039;agit, et que c&#039;est peut être  ça qui rend ces textes supportables. Mais en quelque sorte, j&#039;ai l&#039;impression que c&#039;est une littérature qui surfe sur un sentiment préexistant, et ne fait guère plus que se complaire avec talent dans ce sentiment, dans l&#039;indignation évidente et la fascination pour un homme qui n&#039;existe pas. La prévention d&#039;Aragon en personne, que tu cites, ne me rassure pas particulièrement : je ne comprends pas comment on peut être aussi idéaliste, alors qu&#039;il s&#039;agit de vivre et s&#039;organiser avec les hommes tels qu&#039;ils sont. Ou plutôt : je comprends qu&#039;on puisse écrire des textes qui seraient comme des machines à propulser l&#039;homme au delà de lui même. Mais le canonnier ne peut pas tirer depuis sa cible, même un tireur d&#039;élite ne peut se le permettre. Ainsi, à moins de se prendre pour Dieu, on ne peut pas regarder les hommes depuis un tel surplomb; c&#039;est surtout cet angle là que je reproche à ce style. Ferrat m&#039;a toujours donné cette même impression. Déjà, gamin, chaque apparition chez Drucker (et merde, d&#039;ailleurs, comment n&#039;a t-il pas vu que Drucker participait lui même, et pour ce que cela pouvait avoir de plus efficace, c&#039;est à dire de pire, à la sauvagerie dénoncée ?) me semblait faire apparaître une voix venue d&#039;on ne savait où, et franchement, je pensais alors que Ferrat était un genre de prêtre, quelqu&#039;un qui avait reçu une vérité venue de l&#039;au-delà, et qui venait la délivrer aux hommes. Avec le recul, je trouve que la position de prédicateur va mieux à ceux qui se revendiquent plus officiellement de la religion, (John Littletown, les Poppys); au moins, on sait à qui on a affaire. Les sages descendus de la montagne, mais si elle est rudement belle, j&#039;avais déjà tendance à m&#039;en méfier un peu. Le côté &quot;j&#039;ai compris, j&#039;ai vécu, je vais t&#039;expliquer la vie, écoute moi, toit, créature déchue et misérable, prends modèle sur ma droite moustache, écoute les basses vibrant d&#039;émotion contenue dans ma voix, sens ma douleur transformée en longueurs d&#039;ondes qui sont écrites pour te faire vibrer au plus profond de ton être minable, vois comme tu es loin de l&#039;a grandeur que j&#039;évoque; as tu bien compris combien ta génération est loin des hauteurs que la mienne a gravies ?&quot;, ça a un côté définitif qui m&#039;est finalement pénible, surtout quand il ne fait jamais, vraiment jamais, l&#039;objet d&#039;une quelconque prise de distance, ni vis à vis de ce dont on parle, ni vis à vis de soi même.

Enfin, bref, je n&#039;y suis pas très sensible, on l&#039;aura compris. Et ça ne me mets pas en joie, à vrai dire. Parce que je suis quand même conscient de ce dont ces auteurs là sont les transmetteurs, et je sais que cette grandiloquence et ce ton supérieur est en partie du au fait que ce dont il s&#039;agit peut difficilement être mis en scène, quel que soit la forme qu&#039;on compte lui donner, et que rares sont les expériences qui échappent à l&#039;effondrement sous le poids de l&#039;Histoire. Je reconnais le courage de la tentative, mais dans le cas de Ferrat, j&#039;ai toujours eu l&#039;impression d&#039;une sorte d&#039;échec. 

Je sais, je dis des horreurs !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Evidemment, il pèse comme un double poids sur ma réponse, puisque 1 &#8211; Aragon est censé être intouchable et 2 &#8211; Ferrat n&#8217;est plus de ce monde (ce que j&#8217;ignorais lors de ma première réponse). </p>
<p>Alors, Aragon, j&#8217;admets que ça me transporte parfois, mais ce sont des moments que je considère toujours après coup comme caractérisés par la faiblesse, ceux où je cède à la tentation de ce lyrisme du désespoir. A chaque relecture, je me dis que les équivalents cinématographiques de cette littérature là seraient tout simplement indigestes, et je me rassure en me disant que, justement, c&#8217;est de littérature qu&#8217;il s&#8217;agit, et que c&#8217;est peut être  ça qui rend ces textes supportables. Mais en quelque sorte, j&#8217;ai l&#8217;impression que c&#8217;est une littérature qui surfe sur un sentiment préexistant, et ne fait guère plus que se complaire avec talent dans ce sentiment, dans l&#8217;indignation évidente et la fascination pour un homme qui n&#8217;existe pas. La prévention d&#8217;Aragon en personne, que tu cites, ne me rassure pas particulièrement : je ne comprends pas comment on peut être aussi idéaliste, alors qu&#8217;il s&#8217;agit de vivre et s&#8217;organiser avec les hommes tels qu&#8217;ils sont. Ou plutôt : je comprends qu&#8217;on puisse écrire des textes qui seraient comme des machines à propulser l&#8217;homme au delà de lui même. Mais le canonnier ne peut pas tirer depuis sa cible, même un tireur d&#8217;élite ne peut se le permettre. Ainsi, à moins de se prendre pour Dieu, on ne peut pas regarder les hommes depuis un tel surplomb; c&#8217;est surtout cet angle là que je reproche à ce style. Ferrat m&#8217;a toujours donné cette même impression. Déjà, gamin, chaque apparition chez Drucker (et merde, d&#8217;ailleurs, comment n&#8217;a t-il pas vu que Drucker participait lui même, et pour ce que cela pouvait avoir de plus efficace, c&#8217;est à dire de pire, à la sauvagerie dénoncée ?) me semblait faire apparaître une voix venue d&#8217;on ne savait où, et franchement, je pensais alors que Ferrat était un genre de prêtre, quelqu&#8217;un qui avait reçu une vérité venue de l&#8217;au-delà, et qui venait la délivrer aux hommes. Avec le recul, je trouve que la position de prédicateur va mieux à ceux qui se revendiquent plus officiellement de la religion, (John Littletown, les Poppys); au moins, on sait à qui on a affaire. Les sages descendus de la montagne, mais si elle est rudement belle, j&#8217;avais déjà tendance à m&#8217;en méfier un peu. Le côté &laquo;&nbsp;j&#8217;ai compris, j&#8217;ai vécu, je vais t&#8217;expliquer la vie, écoute moi, toit, créature déchue et misérable, prends modèle sur ma droite moustache, écoute les basses vibrant d&#8217;émotion contenue dans ma voix, sens ma douleur transformée en longueurs d&#8217;ondes qui sont écrites pour te faire vibrer au plus profond de ton être minable, vois comme tu es loin de l&#8217;a grandeur que j&#8217;évoque; as tu bien compris combien ta génération est loin des hauteurs que la mienne a gravies ?&nbsp;&raquo;, ça a un côté définitif qui m&#8217;est finalement pénible, surtout quand il ne fait jamais, vraiment jamais, l&#8217;objet d&#8217;une quelconque prise de distance, ni vis à vis de ce dont on parle, ni vis à vis de soi même.</p>
<p>Enfin, bref, je n&#8217;y suis pas très sensible, on l&#8217;aura compris. Et ça ne me mets pas en joie, à vrai dire. Parce que je suis quand même conscient de ce dont ces auteurs là sont les transmetteurs, et je sais que cette grandiloquence et ce ton supérieur est en partie du au fait que ce dont il s&#8217;agit peut difficilement être mis en scène, quel que soit la forme qu&#8217;on compte lui donner, et que rares sont les expériences qui échappent à l&#8217;effondrement sous le poids de l&#8217;Histoire. Je reconnais le courage de la tentative, mais dans le cas de Ferrat, j&#8217;ai toujours eu l&#8217;impression d&#8217;une sorte d&#8217;échec. </p>
<p>Je sais, je dis des horreurs !</p>
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		<title>Par : Michel</title>
		<link>http://www.ubris.fr/2010/03/le-rock-pour-les-nuls-une-viree-dans-le-saezieme-en-petit-bateau/comment-page-1/#comment-1199</link>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Mar 2010 08:06:11 +0000</pubDate>
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		<description>Avant d&#039;être une chanson de Jean Ferrat, c&#039;est un poème d&#039;Aragon, extrait du Fou d&#039;Elsa. Dans lequel, je trouve au tout début des 450 et quelques pages grand format :

&quot;Mais je ne défends pas ce que j&#039;écris ou vais écrire. J&#039;ouvre ici seulement le rideau sur un univers où l&#039;on m&#039;accusera peut-être de fuir le temps et les conditions de l&#039;homme que j&#039;ignore. C&#039;est peut-être de cet homme-là que je sais ce que de moi l&#039;on ignore...&quot;

Il avait fait la réponse (en 1963) avant de lire la tienne !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Avant d&#8217;être une chanson de Jean Ferrat, c&#8217;est un poème d&#8217;Aragon, extrait du Fou d&#8217;Elsa. Dans lequel, je trouve au tout début des 450 et quelques pages grand format :</p>
<p>&laquo;&nbsp;Mais je ne défends pas ce que j&#8217;écris ou vais écrire. J&#8217;ouvre ici seulement le rideau sur un univers où l&#8217;on m&#8217;accusera peut-être de fuir le temps et les conditions de l&#8217;homme que j&#8217;ignore. C&#8217;est peut-être de cet homme-là que je sais ce que de moi l&#8217;on ignore&#8230;&nbsp;&raquo;</p>
<p>Il avait fait la réponse (en 1963) avant de lire la tienne !</p>
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		<title>Par : Youri</title>
		<link>http://www.ubris.fr/2010/03/le-rock-pour-les-nuls-une-viree-dans-le-saezieme-en-petit-bateau/comment-page-1/#comment-1198</link>
		<dc:creator>Youri</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Mar 2010 01:28:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.ubris.fr/?p=1034#comment-1198</guid>
		<description>Ha. 

Ferrat. 

Ben merde, j&#039;y arrive pas. Il y a quelque chose qui coince là dedans, une sorte d&#039;esprit de sérieux &quot;Ah je désespérais de mes frères sauvages&quot;. Hé ben. J&#039;avais un prof à la fac qui était tout à fait comme ça, perché sur son estrade, il prenait son crâne sans ses mains et nous annonçait que le monde était fou. 
Lui semblait être à part, bien sûr, du moins semblait il le penser, et d&#039;une certaine manière, il l&#039;était. Soigneusement tenu à distance de ce qu&#039;il considérait comme fou, il pouvait se permettre ce genre de regard en surplomb, et avait la pitié condescendante. Lui instruit, moi sauvage. Mais bon, en même temps, je ne pouvais m&#039;empêcher de penser qu&#039;évidemment, lui passait ses soirées en compagnie de Hobbes, dans de belles et précieuses éditions. Moi je passais mes nuits au tri postal, entre des mecs qui se faisaient des rails dans les chiottes pour tenir le choc des heures sup&#039; de nuit, enchainées aux heures requises, diurnes, et les autres étudiants de tous poils qui venaient là pour financer qui leurs études, qui leur propre sauvagerie. 
Bref, je vois mal comment les hommes pourront s&#039;aimer alors que certains auront considéré les autres comme sauvages. Je vois mal, surtout, comment ceux là même qui utilisent ces mots, parce qu&#039;ils ont l&#039;impression qu&#039;au sein de leur texte cela sonnera comme suffisamment terrible, édifiant, surplombant, comment ceux là même peuvent espérer qu&#039;un quelconque amour se vive entre les hommes. 
Ou alors si, je vois bien. Il s&#039;agit alors d&#039;aimer les hommes tels qu&#039;ils ne sont jamais, afin d&#039;être bien certain de croire les aimer, et se plaindre de ne pas en être aimé en retour, afin d&#039;être bien certain d&#039;en être perpétuellement déçu. En même temps, il est certainement bien plus facile d&#039;aimer les hommes qui n&#039;existent pas, ça évite de se coltiner ceux qui sont là, en chair et en os. Pratiquant de l&#039;intransigeance à visage humain, Ferrat m&#039;a souvent donné l&#039;impression de faire avec l&#039;Homme ce que d&#039;autres font au jour le jour avec Dieu. Il l&#039;hypostasie, et il dénie finalement à tous ceux qui n&#039;ont pas la chance de correspondre à l&#039;idée qu&#039;il se fait de ce qu&#039;ils devraient être, le nom d&#039;humain. 
&quot;Je voyais l&#039;avenir à genoux&quot;. Si l&#039;auteur s&#039;appelait BHL on se taperait sur la bedaine en lisant ces mots. Mais c&#039;est sûr que guitare à la main, fières moustaches en avant, blouson à épaulettes sur les épaules, ça pose son homme. Je ne comprends pas qu&#039;on puisse tomber dans ce panneau là. Je ne comprends surtout pas qu&#039;on puisse sans sourciller voir ces textes s&#039;accaparer le discours sur l&#039;amour de l&#039;homme, alors qu&#039;ils passent leur temps à l&#039;exécrer et à s&#039;en méfier. 

Mais je crains que ma raponse soit encore plus daubesque que l&#039;article qui a suscité cette réaction. Ce n&#039;était sans doute pas le plus inspiré, et il fait partie de ceux qui ont franchi le cap de l&#039;édition par une espèce de lassitude. 

Mais je suis sûr que Saez, lui aussi, aime bien l&#039;homme tel qu&#039;il n&#039;existe pas, ce qui lui permettra encore longtemps de se plaindre de n&#039;être ni suffisamment aimé, ni suffisamment compris de ses contemporains. Et ça a l&#039;avantage d&#039;être, aussi, un créneau commercial qui a l&#039;avantage de ne pas avoir à se présenter comme tel. 

Voila, je pense que je viens de gentiment tuer ce retour en ligne ! Mais j&#039;ai comme l&#039;impression que ce n&#039;est pas sur le terrain de la chanson qu&#039;on s&#039;entendra ! :)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ha. </p>
<p>Ferrat. </p>
<p>Ben merde, j&#8217;y arrive pas. Il y a quelque chose qui coince là dedans, une sorte d&#8217;esprit de sérieux &laquo;&nbsp;Ah je désespérais de mes frères sauvages&nbsp;&raquo;. Hé ben. J&#8217;avais un prof à la fac qui était tout à fait comme ça, perché sur son estrade, il prenait son crâne sans ses mains et nous annonçait que le monde était fou.<br />
Lui semblait être à part, bien sûr, du moins semblait il le penser, et d&#8217;une certaine manière, il l&#8217;était. Soigneusement tenu à distance de ce qu&#8217;il considérait comme fou, il pouvait se permettre ce genre de regard en surplomb, et avait la pitié condescendante. Lui instruit, moi sauvage. Mais bon, en même temps, je ne pouvais m&#8217;empêcher de penser qu&#8217;évidemment, lui passait ses soirées en compagnie de Hobbes, dans de belles et précieuses éditions. Moi je passais mes nuits au tri postal, entre des mecs qui se faisaient des rails dans les chiottes pour tenir le choc des heures sup&#8217; de nuit, enchainées aux heures requises, diurnes, et les autres étudiants de tous poils qui venaient là pour financer qui leurs études, qui leur propre sauvagerie.<br />
Bref, je vois mal comment les hommes pourront s&#8217;aimer alors que certains auront considéré les autres comme sauvages. Je vois mal, surtout, comment ceux là même qui utilisent ces mots, parce qu&#8217;ils ont l&#8217;impression qu&#8217;au sein de leur texte cela sonnera comme suffisamment terrible, édifiant, surplombant, comment ceux là même peuvent espérer qu&#8217;un quelconque amour se vive entre les hommes.<br />
Ou alors si, je vois bien. Il s&#8217;agit alors d&#8217;aimer les hommes tels qu&#8217;ils ne sont jamais, afin d&#8217;être bien certain de croire les aimer, et se plaindre de ne pas en être aimé en retour, afin d&#8217;être bien certain d&#8217;en être perpétuellement déçu. En même temps, il est certainement bien plus facile d&#8217;aimer les hommes qui n&#8217;existent pas, ça évite de se coltiner ceux qui sont là, en chair et en os. Pratiquant de l&#8217;intransigeance à visage humain, Ferrat m&#8217;a souvent donné l&#8217;impression de faire avec l&#8217;Homme ce que d&#8217;autres font au jour le jour avec Dieu. Il l&#8217;hypostasie, et il dénie finalement à tous ceux qui n&#8217;ont pas la chance de correspondre à l&#8217;idée qu&#8217;il se fait de ce qu&#8217;ils devraient être, le nom d&#8217;humain.<br />
&laquo;&nbsp;Je voyais l&#8217;avenir à genoux&nbsp;&raquo;. Si l&#8217;auteur s&#8217;appelait BHL on se taperait sur la bedaine en lisant ces mots. Mais c&#8217;est sûr que guitare à la main, fières moustaches en avant, blouson à épaulettes sur les épaules, ça pose son homme. Je ne comprends pas qu&#8217;on puisse tomber dans ce panneau là. Je ne comprends surtout pas qu&#8217;on puisse sans sourciller voir ces textes s&#8217;accaparer le discours sur l&#8217;amour de l&#8217;homme, alors qu&#8217;ils passent leur temps à l&#8217;exécrer et à s&#8217;en méfier. </p>
<p>Mais je crains que ma raponse soit encore plus daubesque que l&#8217;article qui a suscité cette réaction. Ce n&#8217;était sans doute pas le plus inspiré, et il fait partie de ceux qui ont franchi le cap de l&#8217;édition par une espèce de lassitude. </p>
<p>Mais je suis sûr que Saez, lui aussi, aime bien l&#8217;homme tel qu&#8217;il n&#8217;existe pas, ce qui lui permettra encore longtemps de se plaindre de n&#8217;être ni suffisamment aimé, ni suffisamment compris de ses contemporains. Et ça a l&#8217;avantage d&#8217;être, aussi, un créneau commercial qui a l&#8217;avantage de ne pas avoir à se présenter comme tel. </p>
<p>Voila, je pense que je viens de gentiment tuer ce retour en ligne ! Mais j&#8217;ai comme l&#8217;impression que ce n&#8217;est pas sur le terrain de la chanson qu&#8217;on s&#8217;entendra ! <img src='http://www.ubris.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
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	<item>
		<title>Par : Michel</title>
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		<dc:creator>Michel</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Mar 2010 19:41:46 +0000</pubDate>
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		<description>Tu avais du temps à perdre à nous pondre cette daube ?

&quot;Ah je désespérais de mes frères sauvages
Je voyais, je voyais l&#039;avenir à genoux
La Bête triomphante et la pierre sur nous
Et le feu des soldats porte sur nos rivages

Quoi toujours ce serait par atroce marché
Un partage incessant que se font de la terre
Entre eux ces assassins que craignent les panthères
Et dont tremble un poignard quand leur main l&#039;a touché

Un jour pourtant, un jour viendra couleur d&#039;orange
Un jour de palme, un jour de feuillages au front
Un jour d&#039;épaule nue où les gens s&#039;aimeront
Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche&quot; 
&quot;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Tu avais du temps à perdre à nous pondre cette daube ?</p>
<p>&laquo;&nbsp;Ah je désespérais de mes frères sauvages<br />
Je voyais, je voyais l&#8217;avenir à genoux<br />
La Bête triomphante et la pierre sur nous<br />
Et le feu des soldats porte sur nos rivages</p>
<p>Quoi toujours ce serait par atroce marché<br />
Un partage incessant que se font de la terre<br />
Entre eux ces assassins que craignent les panthères<br />
Et dont tremble un poignard quand leur main l&#8217;a touché</p>
<p>Un jour pourtant, un jour viendra couleur d&#8217;orange<br />
Un jour de palme, un jour de feuillages au front<br />
Un jour d&#8217;épaule nue où les gens s&#8217;aimeront<br />
Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche&nbsp;&raquo;<br />
&laquo;&nbsp;</p>
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