Puisque certains ont pris un tout petit peu de retard sur leurs cours d’histoire des musiques populaires (et du coup, sur leur cours d’histoire de la musique tout court), et que les mêmes semblent manquer du plus élémentaire sens du groove.
3409364883_42a8646b98_b22Et puisque j’ai peu de temps pour expliquer en quoi ces musiques là sont un appel à la synthèse généralisée d’une esthétique de la raison ET d’une esthétique physiologique.
Puisqu’en tous cas, la Culture semble avoir oublié le corps en chemin (et on rappellera que c’est fort dommage, dans la mesure où il est tout de même fort probable que nous ne soyons rien d’autre que cela).

Une petite carte pour s’y retrouver, et constater que bien que, comme nous le rappelle utilement Ferry « tout le monde meurt », il est peu fréquent, en revanche, de dépasser sa propre mort. Avoir créé demeure un bon moyen. Permettre aux autres de le faire à leur tour en est un autre. On rappellera que, chez Kant, c’est ce qu’on appelle le génie.

Ethan Hein crée des métacartes, ici axées sur l’utilisation des samples de Michael Jackson. L’objet n’est pas sans intérêt (on cerne mieux ici la fertilité de cette source), la forme l’est aussi : la manière dont les oeuvres réfèrent les unes aux autres réclame sans doute ce type de cartographie pour entamer une exploration.

Ces cartes peuvent être trouvées ici.

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