Amazing Grace

In 24 FPS, CINEMATOGRAF, D'AUTRES MONDES, LES AFFAIRES CLASSEES DE L'INSPECTEUR HARRY, SCREENS
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Reprise des opérations dans le monde parallèle.

Au boulot, on profite de l’opération « cinelycée’ (www.cinelycee.fr si vous allez voir le site, vous allez sans doute, comme nous, être alléchés; évidemment, le site ne dit rien des difficultés techniques auxquelles on se confronte depuis le début de l’année, en particulier le fait que les établissements scolaires des Hauts de Seine (les autres, je ne sais pas) sont connectés au net via une passerelle qui interdit le téléchargement des films) pour lancer notre première projection, Fenêtre sur cour (Rear window, 1954).

Comme l’occasion est trop belle d’avoir là devant nous une de ces oeuvres cinématographiques qui sont bien plus que ce qu’elles semblent être tout en demeurant d’excellents moments de divertissement, j’ai mis en ligne un texte qui tente de mettre en place quelques pistes de problématiques.

Et comme Fenêtre sur cour, ce sont plein de segments de vie qui ont du mal à se raccrocher les uns les autres comme les wagons d’un seul et même train, ou plutôt, comme on pourrait tout à fait lire le film comme la tentative désespérée d’un homme pour échapper au train de ce qui lui apparaît de plus en plus comme son destin, je n’ai pu m’empêcher de détourner un titre déjà évoqué ici il y a quelques jours. C’est le signe que cette courte séquence de mots a un pouvoir d’entêtement un peu supérieur à la moyenne, et que j’essaie de contaminer le plus de monde possible : L’article se trouve donc ic : La vie est faite de morceaux, qui ne se joignent pas.

Et pour ceux qui aiment Rear Window pour d’autres raisons que la simple affaire de meurtre qui lui sert de prétexte, je lancerai cet après midi une liste d’autres films qui, manifestement, ont été inspirés sans être servilement esclaves du récit mis en place par Hitchcock.

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