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Où est le soleil ? (part 2)

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http://www.deviantart.com/deviation/50915349/?qo=12&q=waiting&qh=boost%3Apopular+age_sigma%3A24h+age_scale%3A5Les promesses n’engagent que ceux qui les croient. On a appris à se faire à cette idée. On en est même au point où on considère les prévisions de la météo comme des engagements souvent non tenus. Nouvelle expérience aujourd’hui même : Catherine Laborde avait promis le retour du Dieu Soleil et il est pourtant toujours aux abonnés absents. Peu importe; continuons nos danses, le soleil finira bien par tourner vers nous son regard de braise…

Danse lente aujourd’hui (rien à voir avec la Java survoltée des fruits d’Oasis dansant pour avoir un peu de fraicheur !). Ren n’empêche d’imaginer attendre un peu le soleil dans le calme, et dans une ambiance nonchalante, surtout après les appels au travail de Sir McCartney. Puisons donc aujourd’hui dans la source des vieilleries oubliées, pour sortir du puits des eighties (en fait, il s’agirait plutôt des nineties, mais ça pas de sens, les « nineties », ça fait juste « fin de siècle pressé d’en finir (mais bon, tu m’étonnes qu’après les années 80 on avait envie d’en finir un peu rapidement ! (et pour ceux qui n’ont pas connu cette époque, qu’ils regardent juste le monde de maintenant, particulièrement la France : on dirait une section entière du musée Grévin qui ne serait consacrée qu’à cette glorieuse époque))) un ptit groupe discret, qui se l’est pas jouée star et qui, contre toutes les apparences, n’a pas disparu (non, non !) : Lilicub.

Bon, ce ne sont pas eux qui encombrent le bac « L – divers » de votre magasin de disques préféré, leurs albums sont rares, et les rares produits ne sont écoulés qu’au compte goutte. Et pourtant, un ptit tour sur « LeurSpace » permet de saisir que ce que nous en connaissons (en gros, un titre « voyage en Italie« , qu’on plaçait assez volontiers, dans les boums, après (ou avant, c’était selon) « Week end à Rome » de Daho (Oui, dans les années 80 on faisait des boums, que voulez vous que j’y fasse ?!) ne définit pas du tout la qualité de ce groupe, qui vaudrait qu’on s’intéresse un peu plus à ce qu’ils font, de serait ce que parce que c’est un vrai duo, et que ce n’est pas si fréquent que ça. « Voyage en Italie« , c’était sympa mais bon, l’Italie est certes ensoleillée, mais nous on s’en fout un peu vu qu’on n’y est pas ! Alors au programme du jour, un ptit titre bien d’chez nous, bien représentatif de l’ennui profond que peut constituer la vie étudiante quand il ne s’y passe euh… rien ! Mais bien représentatif aussi de l’attente, qui est un des signes du désir. Rien de négatif dans ce titre lent, donc, juste l’attente de l’essentiel, dans le secret espoir qu’il finisse par advenir. Aucune raison de se presser, aucune raison de s’énerver ni de gigoter dans tous les sens en se débattant contre les choses telles qu’elles sont, juste se poser, et attendre une embellie.

NB : C’est un peu dommage, on n’entend ici que la moitié du duo. Je ne peux que vous encourager à plonger vos oreilles dans la voix de la part féminine du duo (qui s’appelle Catherine Diran), je promets à tous ceux qui tenteront l’expérience un chouette moment. Certains croiront reconnaitre Jill Caplan, mais non ce n’est pas elle, la variété des couleurs de la voix vous le prouvera assez vite.

NB 2 : j’ai « chipé » l’illustrations sur un site de partage de photos. Je sais c’est pas bien, mais elle tombait trop bien. En voici la source : http://www.deviantart.com/deviation/50915349/?qo=12&q=waiting&qh=boost%3Apopular+age_sigma%3A24h+age_scale%3A5 . Le photographe a du talent. Et comme ça, justice est à peu près faite.

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