Comme il n’est pas tout à fait impossible qu’il y ait des amateurs, ici, voici le générique de la série, exactement tel qu’il doit être, sans qu’on puisse vraiment l’imaginer ainsi. Une fois n’est pas coutume, il va y avoir de la chair en représentation sur ce blog !

Plus intéressant, cependant (la forme, intéressons nous à la forme ! (autant dire que là, l’injonction doit être tout aussi efficace que le fameux « Regardez moi dans les yeux… J’ai dit dans les yeux !): pour une série qui, elle aussi, va s’attacher aux turpitudes du désir dans le monde occidental très contemporain, rien à voir avec la manière nauséeuse dont Californication expose ses propres lubies. Ici, le dépouillement semble être signe de retour à l’essentiel, malgré tout.

Comme quoi, l’histoire des séries, elle aussi, est dialectique.

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