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Puisque c’est le jour, et pour ne pas tomber dans l’idolâtrie ambiante (on remarquera, une fois de plus, ce phénomène étrange selon lequel hier, on était considéré comme légèrement dépassé par les évènements si on écoutait Billie Jean, et aujourd’hui c’est une évidence), parlons plutôt des formes, et de la manière dont celles ci se transmettent, d’artiste en artiste. Et bien sûr, ça marche tout autant dans le cas des arts majeurs que dans les arts populaires. Sans doute, même, cela a t-il un intérêt tout particulier dans ces derniers, parce que la transmission se fait gratuitement, spontanément.

Et pendant que je vois Fillon être ému par la disparition d’un grand commercial, juste une petite compilation de ce qui inspira et inspire manifestement encore et on remarquera que, désolé, cher premier ministre, ceci a l’avantage que, comme le dit IAM « ça vient de la rue », et du coup, ça ne se vend pas. Heureusement, pour relever le niveau, Olivier Cachin parle du moonwalk, alors : petite histoire des quelques humains qui ont vaincu la gravité et ont fait de leurs pieds autre chose que de simples moyens de se déplacer.

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