Alternons espérance naïve et lucidité, demeurons légers et confiants, puisque de toute façon, tôt ou tard, et sans doute pas « maintenant », puisque pour le moment, on en est à éviter la logique des pires, quelque chose se passera.

Et si l’histoire doit se répéter sous forme de farce, parions qu’il n’est plus temps de rire, et regardons de loin les années 80 se bidonner devant tout ce qu’elles n’auront pas résolu. La troisième mi-temps est peut être en route.

Bref, les mois de mai se suivent, et peuvent s’inspirer les uns les autres sans se ressembler. Pour que tout change, il faut que tout demeure identique à soi même, assez longtemps pour que l’anchylose gagne, et qu’il faille changer de position,  qu’un sang neuf  circule dans les veines, et qu’un élan vital mieux orienté nous anime.

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